jeudi 23 février 2017

Interlude #1 - Les nephalem


Nephalem


Il avait un autre projet, il les avait crées et les avait laissés vivre pendant quelques temps, une fraction de seconde pour lui.

Lui, il trouvait ses créations tellement futiles et inutiles alors que lui et ses frères étaient des êtres parfaits! Ils gardaient le contrôle de leurs émotions, ils ne mourraient d'aucune maladie, de faim, de soif et ne se faisaient pas perpétuellement la guerre. 
Mais leur père avait décidé de faire une expérimentation. Il voulait être vu des humains. La seule chose, c'est que s'il se montrait tel qu'il était, les primates peuplant la Terre mourraient instantanément devant lui... 
Au final il ne sut pas quel était son projet. 

Il continuait ses journées ainsi, il marchait sur les nuages à observer de temps en temps ces êtres qui gesticulaient. Il se demandait pourquoi son père les observait encore, pourquoi il s'embêtait à en rapprocher certains. Mais il ne devait pas poser de questions, pourtant on aurait dit un enfant qui jouait avec des poupées.
Il se demandait pourquoi il ne le regardait plus, lui qui était si fort, si grand et si majestueux. Il était le plus beau d'entre tous ces enfants. Il avait de longs cheveux noirs et lisses qui flottaient dans le vent, il avait les yeux d'un vert étincelant, son visage très masculin avec une mâchoire carrée, des pommettes hautes et saillantes.
Il était le plus grand d'entre tous d'au moins une tête. Son torse fort et musclé, comme tout le reste de son corps était imberbe, ce qui laissait une peau lisse et douce. Ses ailes étaient d'un blanc éclatant et chacune de ses plumes étaient parfaites.  
Son odeur était envoûtante, sa voix sombre et grave. Il dégageait une forte aura séductrice et il le savait, il en abusait au près de ses frères pour obtenir ce qu'il voulait.
Il n'était pas que magnifique, il était également très intelligent et savait que toutes les émotions qu'il n'aurait dû éprouver telles que la passion, la colère, la jalousie, il devait les garder cachées.
Il lui arrivait d'avoir envie d'user et abuser de ses pouvoirs pour brûler ses insectes qu'observait son père.

Il n'était pas là  le jour où ça arriva. Tout ce dont il se souvenait c'est que sa rage s'était déchaînée et qu'il avait tué plusieurs de ses frères d'un seul coup de main! Ce n'était que ses petits frères, les derniers qu'il avait crée avant de les faire eux, les humains.
Il était interdit! Interdit d'en créer un comme ça! Son père s'était abaissé à ça! Il avait commandé à un de ses frères de rendre visite à une jeune humaine et de la féconder! Il s'était quelque peu mêlé à lui pour qu'il puisse se réincarner en cet enfant.
Son frère avait donc partager la couche d'un couple d'une jeune vierge et son vieil époux et dans la nuit lui avait mis un fils dans le ventre.

Il avait créé un Néphalem!

Un être moitié humain moitié divin. 

Il leur avait défendu, interdit d'aller se reproduire avec ses créations ou de se reproduire entre eux, ils devaient rester tels des statues de glace.

Il ne se contint plus. 

Son père se retourna enfin vers lui et ne le comprit pas. Il était un être parfait.

Pas assez parfait pour lui apparemment! Il ne les admirait plus, il les laissait là, il les avait abandonnés au profit de vermisseaux insignifiants.

Pourtant il lui répéta que c'était son favori, il ne comprenait pas sa réaction.

Il le voyait rassembler les bouts de ses jeunes frères pour les recoller et les ressusciter. Son père lui ordonna de partir un peu plus loin pour se calmer, il ne voulait pas se disputer avec lui. Il n'avait pas à remettre en cause ses choix.

Malheureusement, sa colère ne descendit pas! Il ne put s'empêcher de remarquer que ce fils, ce nephalem, avait encore plus d'importance que tout. Il avait grandi, il avait répandu sa parole.

Un cri terrifiant déchira le ciel.

Il ne tint plus. 

Il échappa à sa surveillance divine et aux yeux de ses frères et il descendit sur Terre, parmi les mortels. Il avait élaboré ce plan depuis fort longtemps mais il s'était convaincu depuis peu que c'était le seul moyen pour le ramener à la raison.

Le véhicule humain qu'il choisit lui ressemblait trait pour trait. Il n'eut donc aucun mal à trouver une femelle. Enfin il n'en trouva pas qu'une. Beaucoup de ces femelles voulaient goûter à ses charmes. Il s'avoua que les plaisirs charnels étaient une des choses qu'il aurait aimé découvrir beaucoup plus tôt.

Il finit par se constituer un harem, on lui vénéra un culte. Mais l’œil divin ne vint toujours pas l'importuner. Il était braqué sur ce gringalet aussi insignifiant qu'un mulet.

Il ne tarda pas à avoir un fils. Il laissa quelques instructions sur un bout de parchemin qu'il confia à la mère et lui demanda de lui remettre à l'âge de 20 ans. La femme ne sut lire le parchemin, c'était écrit en langage divin, seul son garçon pourrait le lire même s'il ne l'avait appris.

Il reprit sa forme originel et repartit d'où il venait.

Il put constater que son père ne regardait plus son dernier rejeton si important pour lui mais bien ce fils qu'il avait aimé plus que tout et qui venait de le trahir.

Il était à la fois en colère, déçu et triste. 

Mais de voir tant de désinvolture de sa part, son père ne ressentit bientôt plus que de la haine et de la colère. Il l'enchaîna à un énorme rocher avec des chaînes divines. Le serpent maléfique qui avait tenté la première femme sur Terre faisait couler son venin mortel sur son visage.
Et il fut demandé au plus vieux de ses frères de lui arracher ses ailes.

Il n'eut jamais aussi mal de sa vie. C'était au delà de la souffrance.

Une fois que ces ailes furent arrachées on le détacha et on le laissa tomber sur Terre.

Il traversa le monde et atterrit dans la plus glaciale des prisons.

Il se retrouva en cage.

A travers ses barreaux qu'il ne pourrait franchir il laissa couler de son sang qui se mélangea à la terre rouge et noir qui entourait sa geôle. De ce sang naquit les premiers démons qui devinrent ses yeux et ses oreilles sur Terre.
Il sut ainsi que son garçon avait tué son fils à lui. Il avait tenté de le ressusciter mais en vain. Pourtant on l'informa que cela avait permis à son père d'avoir encore plus d'influence sur les humains...
Il ne pouvait le tolérer. 

Quelques temps plus tard, sa première fille, son premier démon l'informa qu'elle avait tout fait pour que son culte à lui soit bien encré dans la tête des hommes. 

Elle ferait tout pour le libérer et libérer le chaos sur Terre.

Elle provoquerait l'apocalypse.


Faith

jeudi 16 février 2017

Story #1.4 - le monde du dragon

Le monde du dragon

*** suite ***

Le loup et l'humaine suivirent la rivière tant bien que mal. Ce n'était pas toujours facile avec les arbres qui poussaient sans aucun ordre autour.
Le sol était recouvert de feuilles dorées, le loup constata que les arbres s'étaient quelques peu déplumés et que ça serait bientôt l'hiver. Mais le soleil était encore présent, cela rendait le décor idyllique. On aurait dit qu'ils marchaient réellement sur de l'or. Les arbres étaient des boulots et de jeunes châtaigniers, on pouvait donc voir clairement devant soi.

Il ne savait pas si la jeune femme avait pris le temps d'admirer le paysage. Mais il était rare de voir autant de beauté dans cette forêt.

Au fur et à mesure, les arbres qu'ils rencontrèrent, étaient plus vieux, mais leur écorce était toujours aussi claire et leurs feuilles toujours aussi dorées.
Le loup regardait tout autour de lui et lui décrivait la beauté qu'il voyait, les odeurs qu'il sentait. Mais il n'entendit que des pas rapides devant lui. Il vit la longueur chevelure de l'humaine flottait derrière elle.
Il la vit courir et lui hurlait de venir. Elle disparut de son champs de vision. Le loup se précipita vers les cris de sa compagne.

Il s'arrêta net. Elle était à genoux, il sentit sa respiration s'accélérait. Il le vit. L'arbre. L'arbre de la vie. Il ne savait pas si c'était réellement lui mais en tout cas il ressemblait au description que des voyageurs lui avaient raconté.

Son tronc faisait la taille de plus de dix chênes centenaires. Ses racines faisaient la taille d'une grande maison d'humain et certaines plongeaient dans la rivière qui était devenue transparente et scintillait comme un diamant.
Ils virent le début des branches à une centaines de mètres mais comme pour les racines, leur circonférence était adhérents pour un arbre. A son pied, il n'y avait aucune feuille, le sol avait l'air meuble. Ils ne le virent pas tout de suite mais il y avait un magnifique cerf blanc qui buvait l'eau de la rivière près de l'arbre. Quand il releva la tête et vit l'humaine et le loup géant, il ne bougea pas et continua à les observer.
L'animal finit par partir quand sa soif fut étanchée.

L'humaine était arrivée à son premier but. Elle pensait qu'il se passerait quelque chose. Et à part voir le cerf blanc, il n'y avait rien de particulier. Elle ressentait une atmosphère étrange, le loup lui comprit qu'ils étaient sur un site magique.
Il était intrigué par ce cerf blanc et proposa à la jeune femme de le suivre.

Elle se demanda si c'était raisonnable de traverser la rivière, car elle paraissait profonde et n'avait pas envie d'être corrompue ou transformée en monstre. Le loup se montra téméraire pour une fois et traversa la rivière le premier. La jeune femme le suivit.
Elle s'arrêta au milieu de la rivière, intriguée par la forme d'une pierre. Elle fouilla dans sa besace et attrapa le caillou qu'elle avait gardé.
La forme était exactement la même. Normalement aucun caillou ne devrait se ressembler, mais là ils étaient identiques. Elle regarda tout autour d'elle et dit au loup que toutes les pierres se ressemblaient.
Le loup ne l'avait pas remarqué, mais il dût constater que c'était exact.

Elle regarda attentivement ce qu'elle avait dans la main. Elle vit une microscopique inscription sur la pierre, elle était incapable de savoir ce que c'était. Une sorte de rond avec point en son centre et une barre transversale qui le séparait en deux.
Elle remit la pierre dans son sac et voulut regarder sur d'autres voir s'il y avait une inscription identique. Elle n'osa pas retirer une pierre de la rivière. Elle plongea donc la tête sous l'eau et très délicatement, souleva une pierre.
Elle dût s'y reprendre à plusieurs fois pour voir si c'était le même signe. Elle constata que l'inscription pouvait être différente.

Elle décrit ce qu'elle avait vu sur quelques pierres au loup. Elle lui montra celle qu'elle possédait également, une fois qu'ils eurent traversé la rivière. L'animal géant lui dit qu'il ne connaissait pas ces signes. Mais en réalité il les avait bien reconnus. C'était une langue qu'il n'avait plus vu depuis des milliers d'années.

Il se savait pas exactement si c'était des légendes, mais personne ne connaissait exactement d'où venait cette écriture. Certains disaient que c'était la langue des premiers hommes, d'autres que c'était les dieux qui avaient laissé une trace de leur passage et enfin certains affirmés que c'était tout simplement la langue des dragons.
Mais il avait pu constater que bien souvent les dragons n'écrivaient pas, ils transmettaient leur savoir lors de la conception des oeufs ainsi par des histoires qu'ils se racontaient.
Il n'y avait qu'un livre très ancien qui contenait les caractères que lui décrivait l'humaine.
Mais il avait disparu des mémoires d'hommes.


Faith

Story #1.3 - le monde du dragon

Le monde du dragon

*** suite ***

La jeune femme sentait qu'elle pourrait retrouver cette clairière même si elle s'était déplacée ainsi elle retrouverait cette homme bleu. Le grand loup admirait toujours l'optimiste des humains, ils étaient si éphémères sur cette planète mais c'était des créatures qui n'avaient pas réellement froid aux yeux et qui savaient avancer rapidement.
Cela changeait de lui et des races qui vivaient sous terre ou dans le pays du Soleil qui eux avaient une durée de vie de plusieurs centaines d'années.

La jeune femme ne savait pas comment s'y prendre pour chercher dans cette forêt immense. Le loup ne l'avait jamais parcourue dans son entier. La forêt était entre une très grande chaîne de montagne et de grandes plaines. Le premier village d'hommes était à des centaines de kilomètres.
Elle se demandait comment aussi jeune, elle avait pu faire autant de marche... le loup lui expliqua qu'elle avait dû être prise bébé et que l'homme bleu avait dû la transporter de lui même.

Pour leur voyage elle lui proposa peut être de trouver d'abord l'arbre de la vie, car la pierre et la feuille venait de cet endroit. Le loup lui dit qu'il ne savait pas réellement où ça se trouvait, ou même si l'endroit existait réellement!

La jeune femme lui dit qu'un arbre aussi imposant devait se remarquer, peut etre pas d'en bas mais d'une hauteur. Elle essaya donc de monter à un arbre. Elle était agile et souple elle réussit à grimper mais l'arbre était souple en haut et menaça de se briser. Il était impossible de voir au dessus du feuillage. Elle tenta à nouveau sur des arbres plus solides mais s'heurta au même problème.
Elle lui proposa donc de gravir une partie de la montagne pour voir une grande partie de la forêt et ils sauraient quelle direction prendre.

Le grand loup trouva ce pari très risqué, mais y consentit. L'humaine était déterminée et il comprit qu'avec ou sans lui, elle partirait quand même. Il ne voulait pas qu'elle soit sans défense...
C'est ainsi que leur voyage commença.

Et c'est ainsi qu'ils se retrouvèrent par cette nuit claire et éclairée par les astres près de la montagne.

Le jour suivant cette nuit ils commencèrent leur ascension. Le loup avait au préalable chassé un buffle et l'humaine s'était occupée d'en faire de la viande séchée et un habit pour le froid qui pouvait lui servir de couverture. Dans la journée, il faisait encore beau et chaud, mais les nuits étaient de plus en plus longues et froides.

Ils montèrent ainsi pendant trois jours, jusqu'à enfin être assez haut pour voir l'immense forêt. Ils n'en virent pas le bout, mais ils purent apercevoir au fond de l'horizon quelques maisons imposantes. La jeune femme chercha l'arbre de la vie.
Elle ne vit rien.

Ils continuèrent d'avancer, ils ne montaient plus mais marchaient le long de la montagne. L'exercice n'était pas forcément aisé, mais la jeune femme ne se plaignait pas. Elle continuait d'avancer.
Cette nuit là, ils trouvèrent un lac où elle put se laver, boire de tout son soûl et remplir ses gourdes d'eau faites en vessie d'animaux.
Elle n'avait aucun problème avec sa nudité, elle ne cherchait nullement à se cacher. Le loup se dit qu'elle avait été élevée comme une sauvage, si elle avait connu une vie normale elle n'aurait jamais fait ça, même devant un animal. Elle aurait gardé une certaine pudeur.
Une fois sèche et habillée elle vint s’asseoir contre le flan du loup et prit de la viande dans son sac, elle lui en donna.
Elle regarda, comme toutes les nuits, les étoiles. Elle essayait de leur trouver des formes et des noms, mais dès fois elle restait silencieuse. Cette nuit là, il n'y avait pas de lune, juste les étoiles.

Tout à coup elle se releva et regarda le ciel vers l'endroit où ils allaient. Le loup fût intrigué et lui demanda ce qu'elle avait vu. Elle lui répondit qu'elle devait être fatiguée et elle se rassit contre lui. Elle finit par s'endormir, mais le loup, en alerte,, surveilla cet endroit.

Ce ne fut que lorsque la nuit fût bien avancée qu'il le vit. Il vit un corps de reptile immense avec deux grandes ailes qui volait silencieusement près d'un pic de la chaîne de montagne. Ce fût très bref mais il était certain de ce qu'il avait vu. Un dragon. Avec la nuit, il était impossible d'en connaitre la couleur.

Le loup se promit de ne rien lui dire pour ne pas l'affoler. Ou plutôt la rendre encore plus curieuse. Il se rappelait que souvent les humains avaient tendance à être beaucoup trop curieux sur des sujets qu'ils ne maîtriseraient jamais et souvent c'est ce qui provoquait leur perte!

Aux premières lueurs du matin, ils se réveillèrent. La jeune femme reprit un bain pour être bien décrassée  et partagea un repas avec le loup.
Ils continuèrent à avancer et ni elle ni le loup ne virent quoi que ce soit dans le ciel.

Le loup n'avait pas compté mais ils étaient partis depuis au moins le cycle d'une lune car c'était à nouveau une nuit sans lune, le ciel entièrement recouvert d'étoiles. La loup pensait que la jeune femme dormait. Il revit l'ombre du dragon planait au dessus des montagnes. Il sentit l'humaine s'agitait. Elle s'agrippa à ses poils. Elle se redressa et le regarda! Malgré la pénombre il vit cet éclair dans ses yeux. Elle ne voulait pas attendre! il fallait qu'elle s'approche plus près, c'était peut être lui sous sa forme de dragon.
Il essaya de la calmer et lui dire que ce n'était peut être pas le cas, ce n'était peut être pas prudent de s'en approcher comme ça.

Elle se rassit et ne lui adressa plus la parole. Elle savait qu'il avait raison, mais elle en avait assez d'attendre. De toujours attendre. Elle avait trop de questions sans réponse.

Le lendemain, elle ne pensait encore ne rien voir. Mais bien au contraire elle fut récompensée. Elle vit un arbre beaucoup, beaucoup plus grand que tous. Le loup lui dit que ça ressemblait aux descriptions qu'il en avait eu. Ils continuèrent à avancer. ils ne s'arrêtaient que lorsqu'elle ne voyait plus ses pieds et repartaient à la première lueur du matin. Ils s'arrêtèrent entre temps à deux lacs sur leur route mais elle se contenta uniquement de remplir les gourdes d'eau.

Le loup estimait qu'il leur fallait encore deux jours de marche dans la montagne et encore trois jours de marche dans la forêt pour arriver près de l'arbre.
Au deuxième jour, ils rencontrèrent une rivière qui descendait vers la forêt. L'humaine suggéra de la suivre, c'était sûrement la rivière qui devait passer au pied de l'arbre.
Ils s'y arrêtèrent pour la nuit. Elle en profita pour se nettoyer en profondeur. Le loup avait pu constater qu'elle en avait besoin. Il fit de même. Il était recouvert de poussière et se sentait mal à l'aise. Ils passèrent une nuit reposante et calme au bord de l'eau.
Le lendemain, elle se réveilla un peu tard, la moitié de la matinée était déjà passée, mais elle paraissait moins pressée. Elle avait presque atteint son premier but.

Elle n'avait prononcé que quelques mots depuis qu'ils avaient vu tous deux le dragon dans le ciel. Mais une fois qu'ils eurent rejoint la forêt elle recommença à lui parler de tout et de rien.



Faith